Más pizza, menos bife de chorizo: el Financial Times analiza la crisis restaurantera y el desplome del turismo extranjero ante la inflación en dólares

Publicado por RenataHernandez

Publicado el

el financial times examina la crisis del sector restaurantero en argentina, destacando el aumento del consumo de pizza frente al bife de chorizo, y analiza cómo la inflación en dólares afecta el turismo extranjero.

Une transformation marquante se profile dans la gastronomie argentine. Le Financial Times a récemment mis en lumière un phénomène fascinant: alors que l’amour pour le bife de chorizo semble diminuer, la pizza revient en force dans le cœur des Argentins. Au fil des mois, une redéfinition des habitudes alimentaires s’est opérée, provoquant des bouleversements dans la crise restaurantera.

La situation économique actuelle est révélatrice. En effet, l’inflation a franchi des seuils vertigineux, évoluant d’un impressionnant 25 % mensuel fin 2023 à des valeurs plus contenues autour de 2 % récemment. Cette variation a provoqué un changement dans les comportements de consommation. Les restaurants, autrefois pris d’assaut pendant la flambée inflationniste de 2023, voient aujourd’hui leurs fréquentations chuter à mesure que les Argentins reconsidèrent leurs sorties. Certes, la stabilisation de l’économie est bienvenue, mais elle orchestre aussi des effets secondaires qui ne laissent pas le secteur gastronomique indemne.

Un exemple frappant de ce basculement est le cas de “Ya Cabrón”, un restaurant de tacos à Palermo, qui a dû fermer ses portes en juin. Son gérant, Nicolás Molano, a décrit une réalité difficile: à peine 15 clients par jour, parfois même une seule table remplie. “Nous avons essayé toutes les solutions, mais c’était devenu insoutenable,” a-t-il précisé. En contexte, ce changement profonds dans les habitudes alimentaires des Argentins est attribué à un assainissement économique, comme l’illustre le rapport du Financial Times.

Loin d’être un événement isolé, cette tendance s’inscrit dans un schéma plus large. Le programme économique du président Javier Milei, axé sur la réduction des dépenses, a retranché des millions d’Argentins de leurs sorties au restaurant. Une enquête récente a montré que près de 75 % des Argentins ont réduit leurs frais de restauration en raison de la nécessité d’épargner et d’un pouvoir d’achat en déclin. En conséquence, même si l’inflation semble se modérer, la perception des consommateurs est marquée par un désir d’économie et de prudence.

Ce repli dans les restaurants a aussi eu un impact sur le turismo extranjero. Les voyageurs qui choisissent l’Argentine font face à des coûts exponentiels. La transformation du peso a largement contribué à faire grimper le coût global de la vie. Par exemple, un bife de chorizo que l’on trouvait à $7.200 il y a à peine un an a vu son prix passer au-delà de $30.500 aujourd’hui, représentant une hausse stupéfiante de 133 % en dollars. Pour de nombreux étrangers, l’Argentine est devenue l’une des destinations les plus onéreuses d’Amérique latine, entrainant une baisse de l’afflux touristique.

Cette réalité est d’autant plus préoccupante pour la consommation locale que les ventes de produits de base, tels que les électroménagers, ont explosé — augmentant de près de 400 % depuis 2023. Au milieu de cette complexité, des restaurants de milieu de gamme qui s’étaient étendus durant les années de prospérité se trouvent désormais en difficulté, confrontés à une réduction de leur clientèle et à l’augmentation des coûts. La récession s’est intensifiée dans le secteur, où beaucoup anticipent des fermetures imminentes.

Foto del autor
Circa l'autore, RenataHernandez
Hola, soy Renata, tengo 44 años y soy redactora profesional. Me especializo en proporcionar consejos y trucos de estilo de vida que facilitan el día a día. Aquí encontrarás contenido útil para mejorar tu vida y disfrutar de cada momento. ¡Bienvenidos a mi sitio!
Pagina de inicio » Opinión » Nacionales » Más pizza, menos bife de chorizo: el Financial Times analiza la crisis restaurantera y el desplome del turismo extranjero ante la inflación en dólares