La preocupación respecto à l’impact d’un nouveau campo de golf dans la région de San Miguel de Allende grandit. L’annonce du maire, Mauricio Trejo Pureco, quant à l’examen de la faisabilité de ce projet incite à réfléchir sur les implications environnementales, en particulier sur la sobreexplotación du acuífero.
Mario Hernández, directeur du Charco del Ingenio et expert en gestion intégrée des bassins, tire la sonnette d’alarme. Selon lui, la totalité de la Cuenca de la Independencia est déjà touchée, et aucune localisation ne pourrait accueillir un tel projet sans entraîner de graves dégâts environnementaux. Le paysage quintessentiel de cette zone semi-désertique, abritant une biodiversité florissante, serait ainsi perturbé.
La transformation nécessaire pour créer un espace vert impliquerait la consommation d’une quantité massive d’agua. Dans une région où l’accès à l’eau est déjà un défi, le développement d’infrastructures de loisirs semble particulièrement inopportun. Hernández exprime sa frustration face à cette situation, soulignant l’injustice hydrique représentée par des projets qui, en dépit des besoins pressants des communautés locales, continuent à être soutenus par les autorités.
Avec trois campos de golf qui existent déjà à San Miguel, la moindre addition pourrait exacerber un problème de sobreexplotación déjà critique. L’expert rappelle que les excès d’extraction d’eau ont entraîné des niveaux alarmants de contaminants chimiques dans les puits de la région, nuit à la santé des habitants qui dépendent d’eux pour leur consommation quotidienne.
Cette alerte soulève des questions fondamentales sur l’équilibre entre le développement économique et la conservation des recursos naturales. Le choix d’investir dans des installations nécessitant des ressources rares soulève des préoccupations cruciales autour de la sostenibilidad et la nécessité d’une approche réfléchie sur l’utilisation de l’eau dans cette région déjà fragile.








