Un évènement tragique a récemment secoué Madrid, lorsque deux activistas de Femen ont dénoncé avoir été victimes d’agression sexuelle lors de l’acte commémoratif du 50e anniversaire de la mort du dictateur Francisco Franco. Cette cérémonie, tenue à la paroisse des Doce Apóstoles, était organisée par la famille Franco et leur fondation, et a attiré une foule nombreuse, provoquant des réactions violentes contre les manifestantes.
L’arrestation du présumé agresseur
La Policía Nacional a procédé à l’arresto d’un homme, désigné comme le présumé agresseur, suite à des témoignages accablants des deux femmes. Ces dernières avaient scandé des slogans comme «Fascismo legal, vergüenza nacional» et «Al fascismo, ni honor ni gloria» tout en brandissant des pancartes pour marquer leur désaccord avec la célébration de Franco.
Les circonstances de l’agression
Au moment des faits, alors que les activistas exprimaient leur indignation, elles ont été confrontées à la colère et aux insultes de certains participants à l’événement. Des témoins ont rapporté que l’une des femmes a même été forcée de laisser tomber une de ses pancartes, avant que la situation ne dégénère en violences physiques. À un moment donné, des cris d’alerte ont fusé : «Señor, que no toque, que no toque», signalant l’agression dont elles étaient victimes.
Engagement contre la violence sexuelle
Les autorités ont réagi rapidement en affirmant leur engagement ferme contre la violencia sexuelle et en assurant la protection des droits des femmes. La delegación de Gobierno a souscrit à cette détermination, ajoutant qu’il est impératif de garantir le libre exercice du droit de manifestation sans coactions ni agressions.
Une mise en lumière nécessaire
Cette affaire met en lumière non seulement la récurrence des agressions durant des manifestations, mais également la nécessité d’une discussion plus large sur les droits des femmes et la violence à leur encontre. De nombreuses personnes se sont exprimées en soutien aux activistas de Femen, dénonçant des comportements inacceptables et appelant à une vigilance accrue contre de tels actes.
En résumé, cet incident tragique soulève des questions urgentes sur la sécurité des femmes dans les espaces publics et la reconnaissance de la violence sexiste. L’arrestation du présumé agresseur est une première étape, mais il reste essentiel de poursuivre le combat pour des droits égaux et la protection de tous face à la violence.








