La psicóloga Alicia González ha capté l’attention de nombreux internautes avec sa dernière réflexion sur Instagram, où elle aborde des sujets liés à la salud mental et aux roles parentales. Actuellement suivie par plus de 703 000 abonnés, González partage fréquemment des contenus visant à remettre en question les normes sociétales, en particulier concernant la paternidad.
Dans une récente publication, elle a partagé son ressenti face à la culpa qu’elle ressent en laissant son bébé avec son partenaire pendant qu’elle travaille. Malgré sa conviction que cette situation ne devrait pas susciter de remords, elle en arrive souvent à se sentir coupable, une émotion qu’elle attribue à des schémas profondément ancrés ainsi qu’à un système socioculturel machiste.
Cette révélation a suscité un débat important sur la frustration et le desgaste emocional que beaucoup de mères ressentent aujourd’hui. Les commentaires du public soulignent à quel point il est courant de célébrer la simple participation des pères par des phrases comme «¡Qué majo!» ou «¡Cómo te ayuda!«, contribuant ainsi à promouvoir l’idée que la parentalité est un rôle qui doit être glorifié au lieu d’être perçu comme un partage naturel des responsabilités familiales.
Alicia souligne que cette acción natural de prendre soin des enfants ne devrait pas être mise en lumière exclusivement en fonction de l’aide apportée par l’un ou l’autre des parents. Elle évoque l’importance de changer ces discours pour favoriser un environnement où l’égalité est la norme. Ainsi, elle rappelle que le feminismo ne doit pas seulement se manifester par des changements législatifs, mais implique également de déconstruire des mythes et des attentes hérités de générations passées.
Dans ce contexte, chaque interaction, chaque commentaire, et même les pensées inconscientes, font partie d’un héritage culturel qui doit être revu afin de libérer les futures générations de ce fardeau. Elle conclut en lançant un appel aux femmes et aux hommes pour qu’ils travaillent ensemble à déconstruire ces normes néfastes, créant ainsi un espace où la igualdad peut réellement prospérer sans que la culpabilité et le jugement n’entravent leur chemin.








