Hallan el veneno para flechas más antiguo del planeta: extraído de una planta y con 60.000 años de antigüedad

Publicado por EstefaniaRodriguez

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descubre el veneno para flechas más antiguo del mundo, extraído de una planta y con una antigüedad de 60.000 años, revelando secretos ancestrales de la supervivencia humana.

Un hallazgo arqueológico fascinant a bouleversé la compréhension de la préhistoire. Des chercheurs sud-africains et suédois ont mis en lumière les vestiges du venin pour flèches le plus ancien connu, inscrit à l’intérieur de poinçons de quartz datant de 60.000 ans, retrouvés dans le Refuge Rocoso d’Umhlatuzana, situé à KwaZulu-Natal, en Afrique du Sud. Cette découverte, publiée dans la revue scientifique Science Advances, offre un aperçu unique sur les pratiques de chasse de nos ancêtres.

Une découverte marquante en archéologie

Les résultats des analyses ont révélé que le venin provient de la plante gifbol (Boophone disticha), connue pour ses propriétés hautement toxiques. Cette plante est encore utilisée par les chasseurs traditionnels de la région, soulignant ainsi une connaissance ancestrale des toxines. Ce venin archaïque remet en question ce que l’on pensait savoir sur l’évolution des compétences de chasse des Homo sapiens au cours de la préhistoire.

Un savoir ancestral sur la toxicité

La recherche met en lumière un point essentiel : il y a 60.000 ans, les populations du sud de l’Afrique possédaient un savoir sophistiqué sur l’utilisation des substances toxiques. Selon Marlize Lombard, chercheuse à l’Institut de Recherche Paléolithique de l’Université de Johannesbourg, cette découverte constitue la preuve directe la plus ancienne de l’utilisation de venin pour les flèches. Cela témoigne d’un usage judicieux de la chimie de la nature pour améliorer l’efficacité de la chasse.

Les impacts de cette découverte sur l’histoire humaine

Ce mélange de complexité et de stratégie dans l’utilisation du venin pour les flèches indique une pensée avancée chez les premiers humains. Pour Anders Högberg, du Département de Sciences Culturelles de l’Université de Linnaeus, l’emploi de toxines exigeait une planification minutieuse et une compréhension claire des interactions entre les éléments. C’est un révélateur de la cognition humaine, ajoutant une nouvelle dimension à l’histoire de l’évolution de la cognition chez les préhistoriques.

Les composés chimiques du venin

Les analyses ont mis en évidence la présence de deux substances chimiques, la bufanidrina et l’epibufanisina, connues pour leurs effets toxiques. Ces composés ne sont pas seulement remarquables en raison de leur antiquité, mais aussi pour leur stabilité, ce qui a permis leur conservation dans le sol pendant des millénaires. Les chercheurs ont noté que des traces similaires avaient été trouvées sur des pointes de flèches plus récentes, remontant à 250 ans, ce qui démontre une continuité dans la tradition d’utilisation de ces substances.

Cette étude, qui éclaire une partie essentielle de l’histoire humaine, souligne non seulement les capacités natives de nos ancêtres, mais aussi la profondeur des connaissances botaniques et chimiques qu’ils possédaient. L’exploration de ces venins dans des contextes préhistoriques marque un tournant dans la compréhension de l’humanité et de son interaction avec l’environnement naturel.

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