Le sentiment de vacío est devenu une réalité de plus en plus palpable dans le quotidien des individus. À cet égard, Jesús de la Gándara, psychiatre aguerri, aborde cette problématique de manière approfondie, révélant qu’il ne s’agit pas d’une souffrance isolée, mais d’une conséquence de notre style de vie moderne. Lors d’une intervention sur le canal Aprendemos Juntos, il a souligné comment notre environnement influence nos émotions et nos attentes.
Le déséquilibre émotionnel en temps de surconsommation
Dans un monde saturé d’informations et de biens, la salud mental souffre considérablement. Le psychiatre alerte sur l’idée que l’accès illimité à des ressources, loin de créer un sentiment de plénitude, génère plutôt un desequilibrio intérieur. « Nous vivons dans une époque où trop de choix crée une paralysie », a-t-il déclaré, rappelant que la comparaison avec autrui peut alimenter ce vide. Ce sentiment d’incomplétude est intrinsèque à la condition humaine, comme il le précise.
Les quatre facteurs du mal-être contemporain
De la Gándara identifie quatre éléments clés qui aggravent cette sensation de vide. Le premier, le posesionisme, évoque une tendance à acquérir des biens au-delà du nécessaire. Ensuite, le apresuramiento vital, une cadence de vie effrénée, empêche le recul et la réflexion. Vient ensuite l’infosaturation, où l’abondance d’informations entraîne ce qu’il appelle la «infoxication», perturbant le bien-être émotionnel. Enfin, l’effet du espejismo social induit une évaluation de soi basée sur des normes souvent rigides et irréalistes.
Approche consciente pour restaurer l’équilibre
Face à ces défis, de la Gándara suggère d’adopter une posture plus réfléchie et éthique. Loin de vouloir éliminer ces influences, il insiste sur l’importance d’apprendre à les gérer. Le psychiatre appelle à un réalignement des priorités, favorisant ainsi une qualité de vie améliorée. Les vérités sociales, souvent trompeuses, nous incitent à redéfinir notre quête de bonheur.








