Dans un monde où la pression au travail atteint des niveaux jamais vus, la question du temps supplémentaire prend une nouvelle dimension. Marta Martínez Novoa, psicóloga, souligne que faire des horas extras sans y être contraint ne témoigne pas toujours d’un véritable compromiso. Au contraire, cela peut souvent découler d’un miedo profond de ne pas être à la hauteur ou de décevoir autrui.
Cette dynamique de travail, où l’angoisse de l’échec pousse les individus à se surinvestir, a des implications considérables sur la salud mental. La peur d’être considéré comme insuffisant pousse certains à sacrifier leur bien-être au profit d’une productivité excessive. Dans une récente publication sur les réseaux sociaux, Marta rappelle que le sentiment de culpabilité lié à l’abandon du travail, notamment durant les vacances, est une réalité pour beaucoup.
La psicóloga examine également comment ce comportement peut être un camouflage pour des problèmes d’anxiété. Selon elle, ceux qui évitent de déléguer et choisissent plutôt de tout contrôler révèlent souvent une volonté de prouver leur valeur, renforçant ainsi une image de perfection qui peut s’avérer nocive. Il est crucial de reconnaître que travailler sans relâche, loin d’être un signe de force, peut être une indication d’un besoin désespéré de validation.
Elle conclut en mettant en avant l’importance de l’introspection. Reconnaître que l’on mérite de vivre sans constamment se soucier de la decepción est essentiel pour briser ce cycle. «On n’est pas venu au monde pour tout porter sur ses épaules», déclare-t-elle, rappelant que l’accompagnement d’un professionnel est souvent nécessaire pour traiter ces enjeux complexes et retrouver un équilibre durable.
L’impact de la pression laboral sur notre quotidien est donc une réalité à ne pas négliger. La discussion autour de ces pratiques devient primordiale alors que la société moderne privilégie la performance au détriment du bien-être individuel.








